Les exercices sur le travail et l’énergie cinétique demandent une méthode stable. Il faut savoir identifier le système, faire le bilan des forces, calculer le travail de chaque force, puis appliquer le théorème de l’énergie cinétique. Ce chapitre revient souvent dans les problèmes de chute libre, de plan incliné, de freinage, de collision et de rotation.
Travail et énergie cinétique – Corrigé série d’exercices 2.pdf
Travail et énergie cinétique – Exercices corrigés 1.pdf
Travail et énergie cinétique – Exercices non corrigés 1.pdf
Travail et énergie cinétique – Exercices non corrigés 2.pdf
Travail et énergie cinétique – Exercices non corrigés 3.pdf
Travail et énergie cinétique – Exercices non corrigés 4.pdf
Travail et énergie cinétique – Exercices non corrigés 5.pdf
Travail et énergie cinétique – Exercices non corrigés 6.pdf
Travail et énergie cinétique – Exercices non corrigés 7.pdf
Travail et énergie cinétique – Série d’exercices 1.pdf
Travail et énergie cinétique – Série d’exercices 2.pdf
Ce que les exercices cherchent à vérifier
Les exercices de ce chapitre vérifient d’abord si vous savez utiliser correctement la formule de l’énergie cinétique. Ensuite, ils vérifient votre capacité à appliquer le théorème de l’énergie cinétique dans des situations variées. Il peut s’agir d’un solide en translation, d’un solide en rotation, d’un mobile sur plan incliné, d’un skieur, d’un ascenseur ou d’une chute libre.
Dans presque tous les cas, la structure de résolution reste la même. Vous devez choisir le système, préciser les positions de départ et d’arrivée, faire le bilan des forces, calculer leurs travaux et relier la somme de ces travaux à la variation de l’énergie cinétique.
| Compétence | Ce qu’il faut savoir faire |
|---|---|
| Lire l’énoncé | Choisir le bon système et les bonnes positions |
| Bilan des forces | Identifier les forces utiles |
| Calcul des travaux | Trouver le travail moteur ou résistant |
| Application du théorème | Relier ΔEc à la somme des travaux |
Méthode simple à suivre
La première étape consiste à préciser le système étudié. La deuxième consiste à faire le bilan des forces extérieures. La troisième consiste à calculer le travail de chaque force pendant le déplacement étudié. La quatrième consiste à écrire la variation d’énergie cinétique entre l’état initial et l’état final. La dernière consiste à appliquer le théorème de l’énergie cinétique pour trouver la grandeur demandée.
Cette méthode doit être utilisée à chaque fois. Elle évite les oublis et aide à voir rapidement quelles forces ont un travail nul, comme la réaction normale quand elle reste perpendiculaire au déplacement.
Exercice type 1, calcul direct de l’énergie cinétique
Certains exercices demandent simplement de calculer l’énergie cinétique d’un solide. Dans ce cas, il faut convertir correctement les unités avant d’utiliser la formule. Si la vitesse est donnée en km/h, il faut la transformer en m/s. Si le mouvement est une rotation, il faut utiliser la formule avec le moment d’inertie et la vitesse angulaire.
Ce type d’exercice paraît simple, mais il est souvent pénalisé par les erreurs d’unités. Il faut donc rester attentif dès le début.
Exercice type 2, plan incliné et mouvement sans frottement
Dans un mouvement sur plan incliné sans frottement, le travail du poids joue souvent un rôle moteur quand le solide descend, et un rôle résistant quand il monte. La réaction normale du plan a généralement un travail nul. Dans ce cas, le théorème de l’énergie cinétique devient plus simple, car une seule force contribue réellement à la variation d’énergie cinétique.
Ces exercices servent à comprendre comment une variation d’altitude peut modifier la vitesse du solide. Ils sont proches, dans la logique, des applications de chute libre vues dans le cours.
Exercice type 3, frottements et travail résistant
Quand des frottements sont présents, leur travail est souvent négatif. Cela signifie qu’ils retirent de l’énergie cinétique au système. Dans les exercices, cela se traduit par une vitesse plus faible que dans le cas sans frottement, ou par une distance de parcours plus courte avant l’arrêt du mobile.
Ce point est important, car il permet de relier directement les frottements à une perte d’énergie mécanique utile. C’est aussi une bonne manière de comprendre pourquoi certains mouvements ralentissent même si une partie du trajet est favorable.
| Force | Travail habituel |
|---|---|
| Poids dans le sens de la descente | Moteur |
| Poids dans le sens de la montée | Résistant |
| Réaction normale | Souvent nul |
| Frottement | Résistant |
Exercice type 4, rotation autour d’un axe fixe
Les exercices de rotation demandent de calculer l’énergie cinétique d’un solide tournant autour d’un axe. Il faut alors utiliser le moment d’inertie adapté au solide considéré. Ensuite, on applique le théorème de l’énergie cinétique en utilisant les travaux des moments ou des couples qui agissent sur le système.
Cette partie demande un peu plus d’attention que la translation, mais la logique reste la même. Une augmentation de la vitesse angulaire signifie une augmentation de l’énergie cinétique. Un couple de freinage, lui, produit un travail résistant et diminue cette énergie.
Erreurs fréquentes dans les exercices
La première erreur consiste à oublier de convertir les unités de vitesse. La deuxième consiste à confondre énergie cinétique de translation et énergie cinétique de rotation. La troisième consiste à négliger une force qui a pourtant un travail non nul. Une autre erreur fréquente consiste à donner directement un résultat sans présenter le bilan des forces.
Pour éviter cela, gardez toujours la même méthode. Même si l’exercice semble court, le schéma de résolution ne doit pas changer.